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jeudi 13 juin 2013

LA MATINALE CLUB DES EXPERTS SEINE-SAINT-DENIS

Le MEDEF 93 OUEST, en partenariat  avec l'Ecole internationale de Mangement de Paris, vous présente :

"La performance de l’entreprise à l’heure d’Internet"

Trouver de nouveaux clients et manager ses équipes

Gagner des clients grâce à son site :

Faire venir du monde sur son site ou comment travailler sa visibilité Web
 5 règles d’or pour convaincre : transformer ses visiteurs en contacts clients

 Des équipes performantes :

 Le Cloud (Qu’est-ce que c’est ? Comment ça fonctionne ? Quel intérêt et quel futur ? ...)
 La synchronisation des outils
 Le passage automatique des données - Fluidifier les passages d’information
 Les outils du e-business pour le management
 Donner accès à la bonne personne au bon moment
 Le bilan pour le dirigeant d’entreprise.



lundi 10 juin 2013

LA MATINALE CLUB DES EXPERTS SEINE-SAINT-DENIS



LE MEDEF 93 OUEST VOUS PRESENTE

La 2ème session du Cycle : « DROIT DES MARQUES : Déposer, exploiter, et défendre ses marques pour en accroître la valeur ! »

Mardi 11 juin 2013 – Matinale 8h-10h
La marque : les enjeux que cela représente pour l’entreprise !
Présentée par Maître Olivier de BAECQUE,
Avocat, Cabinet Borowsky & de Baecque
La protection, l’exploitation et la défense de la marque de l’entreprise, à travers les marques déposées, les noms de domaine et l’utilisation des réseaux sociaux, sont souvent des actifs fondamentaux négligés !
L’objectif de cette matinale abordera ces points :
* les noms de domaine, de leur importance stratégique pour l’entreprise qui veut s’assurer une visibilité sur le net, de la multiplication des extensions.
* Les enregistrements peuvent être obtenus en quelques clics sur internet, cela génère de nombreuses fraudes, contre lesquelles il est possible de se prémunir à faible coût.
* la nécessité d’être présent sur les réseaux sociaux, malgré l’absence de règles d’enregistrements et donc les fraudes multiples, et les possibilités de défense.

mardi 9 avril 2013

Medef : Gattaz pour une révision des 35 heures dans les PME


Le président du Groupe des fédérations industrielles, candidat à la présidence du Medef, estime qu'il faut adapter sur le terrain les 35 heures, qui pénalisent, selon lui, les PME.

 


Pierre Gattaz appelle à revoir les 35 heures dans les PME. Le président du Groupe des fédérations industrielles, candidat à la présidence du Medef, a indiqué ce lundi matin sur BFM Business que « les 35 heures font partie de ces dogmes qu'il faut revoir avec les partenaires sociaux. Le mieux c'est de le faire dans l'entreprise ».« Le meilleur dialogue social c'est le dialogue social de terrain », a-t-il poursuivi. Pour le patron du fabricant de connecteurs Radiall, « il faudra sans doute (les) adapter. Si on arrive à apporter beaucoup de souplesse et d'amélioration aux 35 heures à travers le terrain, on aura gagné. Il faut remettre ce sujet sur la table, comme le coût du travail ».

Pour « un électrochoc de confiance, de fiscalité et de compétitivité »


Pierre Gattaz estime par ailleurs que le coût du travail est un frein à l'embauche en France. « Lorsque vous donnez 100 euros à quelqu'un (salarié français, NDLR) ça coûte à l'entreprise 185 euros, alors que quand vous donnez 100 euros à un Allemand, ça coûte à l'entreprise 155 euros, il y a une grande différence et celle-ci est due au coût du travail », a-t-il dénoncé. Il juge que la France « a besoin d'un électrochoc de confiance, de fiscalité et de compétitivité. Nous sommes une Ferrari qui avance avec les deux pieds sur le frein », fustige le chef d'entreprise.Dans la course à la présidence du Medef, alors que l'UIMM, la puissante fédération de la métallurgie, va devoir trancher entre sa candidature et celle de Frédéric Saint Geours, Pierre Gattaz a eu confirmation ce lundi matin du soutien de Denis Kessler, lui-même ancien vice-président de l'organisation patronale. C'est un « excellent candidat avec beaucoup de qualité», a déclaré le PDG du réassureur Scor sur Radio Classique, soulignant que Pierre Gattaz « a beaucoup de caractéristiques, à la tête d'une PME qui réussit, pour jouer un rôle important ». Et Denis Kessker de mettre en avant la « crédibilité » du patron de Radiall.


Source les echos.fr

mardi 5 mars 2013

Avec Francis Dubrac, les responsables politiques du 93, Erik Orsenna... "la flèche de la basilique de Saint Denis repointe son nez".

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mercredi 20 février 2013

Francis Dubrac, Président du Medef 93 Ouest : un patron aimé par ses collaborateurs

Manuel Paulos : Dubrac, fil conducteur. Il a quitté le Portugal à 20 ans pour intégrer l’entreprise dionysienne de travaux publics. Et y a fait toute sa carrière, à manœuvrer des engins de chantier.

Capturedubrac

On l’a découvert dans un joli petit ouvrage qui retrace l’histoire de la société Dubrac depuis sa création, en 1922. L’histoire d’une entreprise de travaux publics dionysienne qui recoupe étroitement celle de la ville. Manuel Paulos y a travaillé 44 ans. « Je suis né au Portugal où j’ai grandi jusqu’à 20 ans. »
Nous sommes en 1964 et la vie au sein de cette famille nombreuse de paysans est dure. Le régime de Salazar met sa jeunesse à sa botte et l’horizon est bouché. Un ami de Manuel est déjà parti en France et a trouvé du travail dans une boîte de Saint-Denis, Dubrac. « Je lui avais dit : dès que tu as quelque chose, écris-moi. »


Il ne dit rien de ses intentions à sa famille. Il lui faut emprunter l’argent pour les passeurs, aidé par un voisin qui se porte garant et, le 31 août 1964 au coucher du soleil, prévient ses parents qu’il part. Le soir même. Le choc est rude mais sa détermination inflexible. Ils sont 187, dont une femme, précise-t-il, à s’exiler, traversant l’Espagne à pied, marchant la nuit, s’arrêtant dans la forêt le jour pour échapper à la police franquiste.


L’arrivée à Bayonne est un vrai soulagement. « Surtout lorsqu’on est montés dans le train », souffle Manuel. Parvenu à Paris, gare d’Austerlitz (« je n’avais jamais vu autant de monde ! » s’écrit-il), ne connaissant personne, ne parlant pas français, il débarque en bus à Saint-Denis où vit son ami.


« Il habitait au 9, allée du Chantier. C’était au bidonville du Franc-Moisin. Deux jours plus tard, je suis entré chez Dubrac, alors au 417, avenue Wilson, près de la Porte de Paris. C’était le 11 septembre 1964 ! » Son premier travail ? « La brouette ! Pour amener les pavés et le sable aux paveurs. C’était place de la Résistance. »

Stade de France, Bastille, Concorde…


Petit à petit, Manuel, qui a le goût du travail, apprend le français, trouve sa place au sein de l’entreprise, apprécie son ambiance familiale. « Pour quelqu’un qui veut bosser, il n’y a pas mieux », dit-il aujourd’hui. Devenu conducteur d’engins, il travaille sur de nombreux chantiers. Il cite d’emblée à Saint-Denis le Stade de France, les espaces au-dessus de l’autoroute à la Plaine, la rue Clovis-Hugues (« elle était longue, celle-là », rigole-t-il) et à Paris la place de la Bastille, le parvis de Notre-Dame, la place de la Concorde, les quais de Seine…


Après six mois au bidonville, il a vécu dans une chambre mansardée rue Gabriel-Péri, puis à la Mutuelle, enfin dans un petit pavillon Porte de Paris, « grâce à François Dubrac (oncle de Francis, ndlr), dit-il avec émotion. Et j’y suis resté 27 ans. »


Après avoir remboursé son voyage, en deux ans, il envoie de l’argent à sa famille et la vie s’étire, entouré de sa première femme, aujourd’hui décédée, et de son fils. « Jusqu’à la retraite, le 31 décembre 2008. » Depuis, Manuel, qui a quelques problèmes de santé, vit à Paris avec sa seconde épouse mais s’intéresse toujours autant à son entreprise.

« Quand je rencontre Francis Dubrac, ça me rajeunit », sourit-il.

Il en parlerait des heures, se souvient des jeunes qui arrivaient, de l’entraide qui régnait, même s’il y avait des moments durs. « Mais on travaillait en camarades. C’était une vraie famille… » Il n’envisage pas de retourner au Portugal. « Ici, c’est mon pays, il m’a mis debout ! »

Benoît Lagarrigue

Les raisons d'adhérer au Medef 93

Parce ce que l'entreprise est notre priorité, nous recentrons nos services sur le secteur ouest de la Seine-Saint-Denis.
Place au MEDEF 93 Ouest, notre nouvelle identité pour un nouvel essor au profit de votre entreprise.

Vous connaissez depuis des années le G.I.S.O. (Groupement Interentreprises de Saint-Ouen).

Nous défendons vos intérêts et sommes présents à vos côtés sous le nom de MEDEF 93 Ouest.

Notre credo, la proximité avec nos adhérents !

Un secteur en pleine expansion :

Le MEDEF 93 Ouest, implanté sur Saint-Ouen, agit sur le secteur ouest de la Seine-Saint-Denis et plus précisément sur les communes de:
  • Aubervilliers
  • Dugny
  • Epinay sur Seine
  • L'Ile Saint-Denis
  • Le Pré Saint-Gervais
  • La Courneuve
  • Le Bourget
  • Pantin
  • Pierrefitte sur Seine
  • Saint-Denis
  • Saint-Ouen
  • Stains
  • Villetaneuse

L'équipe du MEDEF 93 Ouest, orchestrée par Nicolas CHAMOUX, est entièrement à votre écoute. Hommes et femmes de terrain, nous vous accompagnons et vous apportons des solutions efficaces à vos problèmes quotidiens.

Le MEDEF 93 Ouest est votre interlocuteur privilégié pour faire remonter vos préoccupations et faire entendre votre voix auprès des pouvoirs publics locaux et nationaux.

Adhérez

Le MEDEF 93 Ouest, 1er réseau de chefs et dirigeant(e)s d’entreprise de Seine-Saint-Denis


 Association loi 1901, apolitique et indépendante, le MEDEF 93 Ouest est le seul représentant du MEDEF National sur l'Ouest de la Seine-Saint-Denis.

Né en 2008 de l'union de deux groupements patronaux de l'Ouest du 93, connus sous le nom du GISO (Groupement des Industriels de Saint-Ouen) et du GIRNOP (Groupement des Industriels de la Région Nord de Paris), le MEDEF 93 Ouest est le premier réseau de dirigeant(e)s et d'entrepreneurs de l'ouest du territoire séquano-dionysien (plus de 20 300 entreprises - 220 000 salariés).

Votre MEDEF 93 Ouest n'est pas né d'hier !

C'est en 1927 que sept Industriels Fondateurs, soucieux de défendre les intérêts de leurs entreprises et de leurs salariés (Bonnafous-Bozonnet, Luchaire, Fonderies de Saint-Ouen, Sicli, Fenwick, Wonder et Schmeder) décident de se rassembler autour d'un blason et d'une devise« Solidarité - Progrès - Service » et forment le Groupement des Industriels de Saint-Ouen, dit GISO.

Le GISO, présent uniquement sur la commune de Saint-Ouen, oeuvre dès sa création pour des actions fondamentales : l'emploi, les relations avec les cités, le rapprochement écoles-entreprises (le célèbre Prix Ecoles-Entreprises dont la première édition se déroula en 1961 et qui a inspiré depuis bien d'autres organismes), une présence très forte auprès des pouvoirs et services publics.

Grâce à toutes ses initiatives qui facilitent le dialogue et la vie locale, le GISO connait immédiatement un rayonnement très important, dépassant les frontières de la ville.

Pendant la seconde guerre mondiale, les« groupements » sont interdits Malgré cette situation, 48 chefs d'entreprises continuent de cotiser fidèlement en secret de 1940 à 1945, sans qu'ils se réunissent en assemblée générale. Les cotisations sont versées aux cantines et aux centres d'apprentissage.

En 1945, autorisés à se rassembler à nouveau librement, le GISO reprend à nouveau ses activités afin de répondre aux sollicitations des chefs d'entreprise et crée de nouveaux services en parfaite adéquation avec les besoins de reconstruction des lendemains de guerre. En 1956, le GISO s'installe au 10 de la rue Ampère, à Saint-Ouen...

En 1995, le développement économique de l'Ouest de la Seine-Saint-Denis s'accélère avec la construction du Stade de France. Les projets d'urbanisation se multiplient et les sièges sociaux d'entreprises s'installent de plus en plus autour de ces nouveaux quartiers. Une nouvelle aire de développement se profile.

De son côté, le GIRNOP est né dans les années cinquante, de la fusion du Groupement Industriel de la Région de Saint-Denis et du Groupement des Industriels d'Aubervilliers-Pantin. L'objet de cette association était également d'étudier et d'apporter des solutions à toutes les questions pouvant présenter un intérêt général commun aux industriels de la région de Saint-Denis.

Au niveau national, en 1997, Jean Gandois, Président du CNPF (Conseil National du Patronat Français) démissionne de ses fonctions, pour montrer son désaccord avec la loi sur les 35 heures. Ernest-Antoine Seillière prend alors la tête du Conseil.

C'est le 27 octobre 1998, qu'Ernest-Antoine Seillière change le nom du CNPF en « MEDEF » (Mouvement des Entreprises de France), dans un souci de valoriser le côté entrepreneurial plutôt que la fonction dirigeante.

En 2008, le GISO et le GIRNOP se rapprochent et fusionnent définitivement pour devenir le MEDEF 93 Ouest. L'affiliation au MEDEF est en marche.

Depuis, le MEDEF 93 Ouest rayonne sur l'ensemble des 13 communes qui constituent l'Ouest de la Seine-Saint-Denis (Saint-Ouen, L'Ile Saint-Denis, Epinay-sur-Seine, Villetaneuse, Saint-Denis, Pierrefitte-sur-Seine, Stains, Dugny, La Courneuve, Le Bourget, Aubervilliers, Pantin et Le Pré Saint-Gervais).

Aujourd'hui, le MEDEF 93 Ouest est animé par une équipe entièrement soudée et dévouée. Son unique objectif est de rendre des services afin de rompre avec l'isolement du chef d'entreprise et de travailler au développement du réseau pour créer une réelle dynamique en Seine-Saint-Denis.