Nos missions

mercredi 6 mars 2013

Castors d'Or : notre adhérent Paprec met ses salariés à l'honneur



Les castors d’or du groupe Paprec

Cet homme de valeurs a crée au sein de son Groupe, les Castor d'Or : « Etre nominé, c'est déjà une distinction. Etre élu Castor d'Or, c'est un honneur. Cela récompense dans les deux cas des parcours professionnels qui se sont révélés exemplaires au cours de l'année. » Jean-Luc Petithuguenin, PDG de Paprec Group.





Instaurée en 2004 par Jean-Luc Petithuguenin, la cérémonie des « Castors d'Or » récompense chaque année les collaborateurs les plus méritants. De l'ouvrier au directeur, quinze catégories sont désignées : ouvrier, conducteur d'engins, conducteur de presse, technicien de maintenance, conducteur de presse, technicien de maintenance, employé, chauffeur, secrétaire d'agence, assistante, agent de maîtrise, collaborateur siège, exploitant, commercial, révélation, directeur commercial, directeur commercial, directeur d'agence.

La direction du groupe attache une grande importance à la promotion des collaborateurs. Chaque directeur doit pouvoir détecter les potentiels en interne pour permettre aux collaborateurs qui le souhaitent de gravir les échelons.  « Il faut savoir se prendre en main. C'est en étant volontaire, déterminé, courageux, honnête et travailleur que l'on peut s'élever dans la hiérarchie et progresser. » souligne Jean-Luc Petithuguenin, président-fondateur du groupe.

mardi 5 mars 2013

Pierre Gattaz : «Le Medef a besoin de respirer»



«Il faudrait que Laurence Parisot dise que toute modification de la gouvernance, si elle est décidée, ne s'appliquera pas à elle», avance Pierre Gattaz.
«Il faudrait que Laurence Parisot dise que toute modification de la gouvernance, si elle est décidée, ne s'appliquera pas à elle», avance Pierre Gattaz.


INTERVIEW - Pierre Gattaz, président du Groupement des fédérations industrielles (GFI) et PDG du groupe Radiall, présente son programme pour la présidence du Medef, alors que Laurence Parisot demande une modification de statuts qui lui permettrait de rester deux ans de plus.


LE FIGARO. - Pourquoi vous opposez-vous à ce que Laurence Parisot reste deux ans de plus?

Pierre GATTAZ. - Encore une fois, je n'ai rien contre Laurence Parisot qui a fait le job. Mais elle le fait depuis huit ans et a connu trois présidents de la République. Le Medef a besoin de respirer et se doit de montrer l'exemple en ne modifiant pas les règles du jeu six mois avant une élection. Avec cette proposition de modification des statuts, nous ne parlons plus des entreprises, de la situation économique. Il faudrait que Laurence Parisot dise que toute modification de gouvernance, si elle est décidée, ne s'appliquera pas à elle. Et surtout changer les statuts, pour quoi faire? Pour moi, ce serait pour raccourcir les mandats afin de permettre à des entrepreneurs de terrain de présider le Medef et de ne pas délaisser longtemps leur entreprise.

Le Medef peut-il changer de capitaine en pleine tempête?
Avec de tels arguments, on ne changera jamais de président car il n'y a jamais de bon moment. Il y a des statuts et ils doivent s'appliquer. Quant à l'atout de l'expérience, Laurence n'en avait pas quand elle a été élue en 2005. Pour ma part, j'ai quinze ans d'implication dans les instances et de direction d'organisation. Je connais autant les missions et les enjeux du Medef que la machine de l'intérieur.

Pierre Gattaz veut «un Medef de conquête et apolitique».


Pierre Gattaz veut «un Medef de conquête et apolitique».


Pourquoi vous présentez-vous?
Ce qui me mobilise, c'est de voir que la France ne va pas bien. On parle trop d'économie de façon financière et spéculative. Or, c'est l'économie qui tire le social et le sociétal. Je me présente pour le marteler. Je veux bâtir un Medef de conviction, de propositions et de combat pour lutter contre les idéologies et faire de la pédagogie. Cela fait trente ans que je voyage dans le monde et je suis stupéfait de voir à quelle vitesse les pays émergents ont accepté l'économie de marché. En France, nous avons voté un budget 2013 avec une fiscalité punitive, dogmatique et contre-productive. On ne peut pas passer son temps à taper sur les entreprises, les entrepreneurs et les actionnaires. Si François Hollande nous avait dit que nous, les entrepreneurs, sommes les acteurs clefs de l'économie mais qu'on allait devoir participer au redressement de la France en attendant les réformes de la sphère publique, nous aurions compris. Il ne faut jamais oublier que les déficits d'aujourd'hui sont les impôts de demain et le chômage d'après-demain.

Votre programme est donc offensif, voire politique?
Je veux un Medef de conquête et apolitique. Et au-delà de la bonne marche des entreprises, on doit s'approprier certains thèmes extérieurs, qui ont un impact sur la compétitivité des entreprises, comme le rôle de l'État et de l'Europe, le commerce international, la politique monétaire, l'environnement… et se créer des convictions profondes. Ensuite, nous devons expliquer, convaincre que la France peut gagner, va gagner. On a des argumentaires à porter, une vision à proposer. Nous devons orienter l'avenir si on ne veut pas qu'on le fasse à notre place.

Comment comptez-vous diriger le Medef si vous êtes élu en juillet?
Je propose un Medef de terrain, à l'écoute des entrepreneurs, qui travaille avec et pour eux. Nous devons absolument parvenir à définir, ensemble, un environnement «5 s»: simple, stabilisé, serein fiscalement, souple socialement et sécurisé juridiquement. Chaque loi devrait être précédée d'une étude d'impact sur ses conséquences en termes d'emploi et de croissance. Je veux aussi un Medef de reconnaissance: les entrepreneurs en France ne sont pas considérés. L'entreprise, ce n'est pas la lutte des classes mais avant tout des innovations, des projets de croissance, des technologies qu'on exporte, des hommes et des femmes qui inventent la société de demain, des salariés qui prennent du plaisir à venir travailler. L'entreprise, c'est le risque permanent et l'adaptation en continue. Mais on ne pourra le faire que si nous avons un Medef de rassemblement qui agrège tous les talents, à tous les niveaux. Le patronat doit dépasser ses gauloiseries, chasser en meute, travailler ensemble…

Pour Pierre Gattaz, «il est fondamental est de tailler dans les dépenses publiques».


Pour Pierre Gattaz, «il est fondamental est de tailler dans les dépenses publiques».


Quel est, selon vous, le problème numéro un à régler d'urgence?
La France a toujours un problème de compétitivité coût. Nous avons été agréablement surpris par le pacte de compétitivité, mais ce n'est qu'un premier pas. Le crédit d'impôt de 20 milliards reste lent et compliqué à mettre en œuvre - il faut dépenser pour être remboursé - et insuffisant. Avec ce pacte, le gouvernement a compensé les hausses de prélèvements des dernières années et on est revenu à la situation de 2008, pas plus.

Il faut donc aller plus loin?
Oui, car les entreprises n'ont pas gagné en compétitivité. Porter le crédit d'impôt à 50 milliards avec des transferts de cotisations sur des assiettes plus larges, type TVA ou CSG, pour baisser le coût du travail, est un préalable. Mais il est fondamental est de tailler dans les dépenses publiques. Et le Medef peut y aider. Nous optimisons nos structures depuis des décennies ; nous passons nos dépenses à la toise tous les jours. Les pouvoirs publics peuvent s'inspirer de la gestion des entreprises et des méthodes de mobilisation de nos salariés pour y arriver.

Vous êtes le fils d'un ancien patron des patrons. C'est un handicap?
Pas du tout. Mon père, Yvon, a été élu président du CNPF en 1981, il y a plus de trente ans. Or, le monde a changé. Ce qui compte n'est pas mon nom mais mon expérience, mon engagement, mes idées. Même si je le voulais, je ne pourrais pas gommer ma filiation. C'est comme ça. C'est une force et j'en suis fier.

Vous irez jusqu'au bout si l'UIMM décide de ne pas vous soutenir?
Le processus de désignation à l'UIMM est transparent. La convention du 6 mars débouchera sur le programme de la métallurgie pour le Medef, puis tous les candidats devront se positionner par rapport à lui. C'est comme une compétition sportive, le meilleur gagnera. Et si l'UIMM, dont je suis membre du bureau, décidait de soutenir un autre candidat que moi, je continuerais.

Source : le figaro

Espoirs du Management 2011, le lauréat : notre adhérent PAPREC GROUP


Le Medef 93 Ouest a eu le plaisir de recevoir notre adhérent lors du déjeuner du Club' Eco du MEDEF 93 Ouest du 12 Février 2013. Revivez ici ce moment convivial.

Cet homme de valeurs a crée au sein de son Groupe, les Castor d'Or : « Etre nominé, c'est déjà une distinction. Etre élu Castor d'Or, c'est un honneur. Cela récompense dans les deux cas des parcours professionnels qui se sont révélés exemplaires au cours de l'année. » Jean-Luc Petithuguenin, PDG de Paprec Group.


Une institution de Paprec Group
Instaurée en 2004 par Jean-Luc Petithuguenin, la cérémonie des « Castors d'Or » récompense chaque année les collaborateurs les plus méritants. De l'ouvrier au directeur, quinze catégories sont désignées : ouvrier, conducteur d'engins, conducteur de presse, technicien de maintenance, conducteur de presse, technicien de maintenance, employé, chauffeur, secrétaire d'agence, assistante, agent de maîtrise, collaborateur siège, exploitant, commercial, révélation, directeur commercial, directeur commercial, directeur d'agence.
Promouvoir les collaborateurs, une philosophie de groupe
La direction du groupe attache une grande importance à la promotion des collaborateurs. Chaque directeur doit pouvoir détecter les potentiels en interne pour permettre aux collaborateurs qui le souhaitent de gravir les échelons.  « Il faut savoir se prendre en main. C'est en étant volontaire, déterminé, courageux, honnête et travailleur que l'on peut s'élever dans la hiérarchie et progresser. » souligne Jean-Luc Petithuguenin, président-fondateur du groupe.



Avec Francis Dubrac, les responsables politiques du 93, Erik Orsenna... "la flèche de la basilique de Saint Denis repointe son nez".

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lundi 4 mars 2013

Les nouveaux bâtisseurs de cathédrale du 93


La basilique de Saint-Denis sans sa flèche (DR)
La basilique de Saint-Denis sans sa flèche 

Sur le flanc gauche, il y a comme un vide. Un trou à la place de la tour. Depuis plus d'un siècle et demi qu'il manque à la Basilique Saint-Denis une flèche et le maire veut la voir à nouveau dominer les toits franciliens. Vendredi 1er mars, Didier Paillard a présenté avec Patrick Braouezec, président de Plaine commune, un projet de reconstitution de l'édifice. Avec comité de parrainage et mécénat.

Jusqu’en 1837, la basilique était pourvue d'une immense flèche comme tous les édifices gothiques. Cette année-là la foudre frappe l’édifice et la détruit partiellement. Dix ans plus tard la tour Nord est démontée par Viollet Leduc. Du haut de ses 86 mètres, elle se voyait pourtant de loin, comme un signe guidant les pèlerins vers les tombeaux royaux. Le monument restera amputé, déséquilibré avec sa seule tour restante.

Voilà trente ans que son sort est discuté : rebâtir la flèche manquante à l’identique, laisser la cathédrale dans sa forme bancale avec son histoire ou en construire une contemporaine ? C’est Marcelin Berthelot qui le premier voulut, en 1987, reconstruire l’édifice conforme à son origine. Manifestations, pétitions, sons et lumières avec reconstitution par laser…le maire PCF ne lésine pas sur la campagne de communication. Il fallait redonner à la basilique toute sa fierté. Le feu vert du ministère de la culture arrive enfin en 1989. Mais Jack Lang n’y alloue pas un franc, la banlieue n’était pas la priorité en matière architecturale.

"Redonner du souffle au coeur de ville"

La ville s’est ensuite tournée vers un autre grand projet, le Stade de France, construit sur l’ancienne zone industrielle. C’est lui a fait venir les entreprises et les emplois. La flèche de la basilique est retournée dans les cartons. Pourtant l’église prestigieuse attire toujours 180 000 touristes par an. C’est en effet sous sa nef que reposent tous les rois de France. Le bâtiment religieux est marqué par l’histoire et en garde les traces : c’est ici que Jeanne d’Arc est venue se faire soigner. Henri IV y proclama lors de son baptême que « Paris vaut bien une messe », abjurant là son protestantisme. Et Napoléon fit de l’ancienne abbaye une maison d’éducation pour jeunes filles, la Légion d’honneur.

Depuis des années, l’édifice gothique souffre de multiples infiltrations et se dégrade. Quand voici quelques mois, la restauration de la façade a été entamée, l’idée de la reconstruction de la flèche a refait surface. « La Basilique doit retrouver sa forme originelle. Il est venu le temps de reconstruire la flèche » ont de nouveau décrété le maire, Didier Paillard et Patrick Braouezec, président de Plaine commune.  « Il faut un projet qui redonne du souffle au cœur de ville et fasse venir le touriste parisien », juge Francis Dubrac, président de l’office du tourisme. « Ce sera un projet fédérateur », assure le maire communiste.

20 millions d'euros à trouver

L’idée est de lancer un chantier de restauration promouvant le savoir faire manuel et un chantier d’insertion de formation aux métiers de la pierre. Le projet coûterait quelque 20 millions d'euros. Pour les trouver, les initiateurs veulent attirer les mécènes. Ils ont confié le comité de parrainage à l’académicien Eric Orsenna, ancien conseiller culturel de François Mitterrand qui soutient déjà la reconstruction de la frégate Hermione à Rochefort. Des entreprises comme Saint- Gobain pourraient s'investir; d'autres sont attendues.

« L’autre source de financement proviendrait des visites du chantier avec un échafaudage pour voir la progression des travaux », explique Luc Fauchois, chargé du projet. Lors de la conférence de presse de présentation du projet, Eric Orsenna a promis : « Un tel projet rassemble et crée un élan. Il faut retrouver l’enthousiasme du Moyen-âge ». En ces temps de crise, les élus sont persuadés qu’un tel chantier serait un signal de fierté pour ce territoire. Saint-Denis vaut bien une nouvelle messe bâtisseuse.

Source : Le Monde

Laurence Parisot officialise sa future candidature à la tête du Medef


La présidente du Medef Laurence Parisot a levé vendredi le secret de polichinelle en s'annonçant future candidate à sa propre succession, une initiative qui suscite de vives tensions au sein du mouvement patronal et reste conditionné à un changement de ses statuts.


La présidente du Medef Laurence Parisot, le 19 février 2013 à Paris


"J'ai l'audace d'espérer pouvoir soumettre ma candidature à un troisième mandat", a déclaré Mme Parisot au journal Le Monde daté de samedi. "Je souhaiterais que l'évolution des statuts me le permette", a-t-elle ajouté, en soulignant "que (sa) démarche n'échappera à aucun moment au suffrage de nos électeurs, qu'elle est démocratique et vise même à un approfondissement de notre démocratie interne".

Mme Parisot formalise ainsi une candidature qui ne faisait guère de doute mais suscite de vives tensions au sein de la plus frande organisation patronale de France.

Car l'actuelle présidente du Medef, qui a jusqu'ici affirmé hésiter à se porter candidate au cas où de nouveaux textes l'y autoriseraient, ne sait pas si elle aura le droit de concourir à sa propre succession en raison des statuts du Medef lui interdisent pour l'heure de se représenter.

Elue en 2005 pour un premier mandat de cinq ans, Mme Parisot avait été réélue en 2010 pour un second mandat de trois ans.

Pour contourner cet obstacle, Mme Parisot a soumis en janvier au comité statutaire du mouvement la question d'un changement des statuts.

Mais cette proposition, alors que son mandat s'achève le 1er juillet, lui a attiré de nombreuses critiques, autant sur sa volonté de se maintenir à la tête du patronat que sur le flou entretenu jusque-là autour d'une éventuelle candidature.

Le président du Groupe des fédérations industrielles (GFI) Pierre Gattaz, lui-même candidat à la succession de Mme Parisot, a ainsi appelé jeudi à sortir de cette "situation de vaudeville" et à décider rapidement si Laurence Parisot peut se présenter à sa succession.

Egalement candidat, le patron parisien de PME Thibault Lanxade a réagi vendredi en qualifiant l'annonce de la candidature de Mme Parisot d'"erreur au regard de la lettre comme de l'esprit" des statuts du mouvement patronal.

"Nos entreprises attendent autre chose du Medef que le spectacle des intrigues et des jeux de pouvoir", a-t-il ajouté dans un communiqué. Et de souligner que Mme Parisot a fait cette annonce "sans attendre" les recommandations du comité statutaire de l'organisation

Ce dernier n'a pas encore émis ses recommandations sur cette réforme des statuts du Medef, mais "le fera certainement dans les deux prochaines semaines", a déclaré Mme Parisot au Monde.

Pour pouvoir continuer à diriger le Medef, la patronne des patrons français doit par ailleurs en faire la demande officiellement au conseil exécutif, celui-ci doit proposer la ratification par une assemblée générale d'une modification des statuts.

La prochaine réunion mensuelle du conseil exécutif, composé de 45 membres, aura lieu le 18 mars.

Outre MM. Lanxade et Gattaz, l'ancien médiateur de la sous-traitance Jean-Claude Volot et le président fondateur du groupe Omea (Virgin Mobile) Geoffroy Roux de Bézieux se sont déjà déclarés candidats.

Quant au patron de la puissante Fédération patronale de la métallurgie (UIMM), Frédéric Saint-Geours, il dira s'il se lance après le 6 mars.

En attendant, il a lui aussi critiqué la volonté de Mme Parisot de se représenter.

La démarche de Mme Parisot a reçu vendredi le soutien de Guillaume Cairou, président du Club des entrepreneurs. "La campagne commence et une dynamique est aujourd'hui lancée. L'ensemble des 18.000 entrepreneurs que j'ai la chance de représenter sont en route pour la victoire derrière Laurence Parisot", a-t-il déclaré dans un communiqué.

L'élection doit être organisée au début de l'été après une campagne de deux mois.

Source AFP

vendredi 1 mars 2013

3 ème semaine de l'Industrie



Dans le cadre de la 3ème semaine de l’industrie, l'association MEDEF 93 Ouest et la société ERDF organisent Mercredi 20 mars 2013 pour les élèves de 1ère année de BTS IRIS du Lycée Le Corbusier d’Aubervilliers, une visite exceptionnelle du « POSTE AVENIR ERDF » pour découvrir la vie d'un transformateur de 225 000 volts !